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samedi 31 mai 2003

Simple et humain

Dans le quartier où je travaille et où, donc, je passe la majeure partie de mon temps (puisque je travaille trop), il se passe des choses simples et humaines... comme à peu près, j'imagine dans tous les lieux où il y a des gens!

Le simple... mon petit "turc" du midi, le resto où je vais manger de temps en temps.

L'objet du plaisir du jour :

L'humain : le patron... Il prend son oud et chante. Eh ben ça fait du tout chaud dedans (presque mieux que ses plats). Et puis ce jour là, il y avait des jeunes turcs qui jouaient aussi et qui chantaient. La fille était belle belle (et un peu hautaine...comme souvent les filles belles belles...)

Et bien hier soir vers minuit (je bosse trop vous dis-je), je suis allé voir le patron et je lui ai donné ce dessin (page gauche). Un gest simple et surhumain (pour moi qui suis terriblement égocentrique et fétichiste et qui donne rarement, mais rarement mes dessins)... ben j'ai l'impression qu'il était un peu ému...

Ca fait partie des petits moments de plaisir tout beaux...mais ça fait aussi une page en moins dans mon carnet

J'ai repéré que brio mettait des messages subliminaux dans ses posts et je trouve ça génial...alors je lui pique l'idée en sifflottant et on va voir s'il s'en rend compte... C'est un peu bas comme vengeance vis à vis de cette foutue contrepétrie que je n'ai toujours pas compris...vexé, vexé!

jeudi 22 mai 2003

des traits forts comme des turcs...

Une simplicité...l'histoire qui suit est issue du carnet(j'aime les détails) qui est mon carnet en cours. C'est donc une histoire toute récente, qui date d'avant hier (d'habitude on dit "ça ne date pas d'hier" mais j'aime pas trop les habitudes).

L'histoire donc : hier j'étais à "la paix", un resto turc de la rue d'Odessa et à la table à côté il y avait deux turcs qui parlaient de trucs en turc (ce qui fait que je ne comprenais pas tout, ne parlant le turc que quand je suis amené à jouer un rôle dans "midnight express" donc rarement). A une table un peu plus loin, il y avait une fille avec les traits tout fins et délicats que j'aurais bien aimé dessiner avec une légère plume (mais je n'avais que mon feutre à portée de main). En cuisine, à l'entrée, ça s'affairait sec. Dehors, le sex shop affichait de façon immuable sa capacité à procurer tous les films de Rocco Siffredy... je ne suis jamais entré dans ce genre de lieu, de peur de casser le mystère de ma vierge imagination. A un moment un des turcs s'est tourné, sentant que je triturais son dos avec mon stylo (sur mon papier s'entend). Je lui ai donc tendu mon carnet et un sourire. Il a regardé dubitatif...a fait passer mes gribouillis à son copain qui était la cible principale de mes lignes acerbes. A mon grand soulagement, il ne m'a pas cassé la gueule et a même laché un "c'est bien"... Comme quoi les turcs parlent français, à condition que l'on s'intéresse un minimum à eux...

A bientôt pour de nouvelles aventures palpitantes!

mercredi 21 mai 2003

A carnet ou-vert

Merci aux engageants encourageurs... (briographe, miette & juju, Mke, éloïse, bulle, tgtg...) Devant l'enthousiasme et les demandes appliquées je me fais un plaisir d'ouvrir pour vous spécialement aujourd'hui le carnet ... vert(avril, mai, juin 2000). Je venais de finir un gros boulot à base de nuits quasi blanches à répétition et je me retapais dans les cafés... Mon état : trouble trouble... 

Ouvrez donc vos carnets à votre tour...

mardi 6 mai 2003

Comme des clopes...

Odessa café un soir,

Solitaire

Des regards doux...et profonds

Et moi, attablé à mon obsession

Histoire de m'occuper les mains. De me donner une contenance. De me calmer... Je dessine comme on fumerait des clopes...consommation de carnet immodérée...dont les mégots consummés envahissent les étagères poussiéreuses de mon appartement. Y en a t'il parmi vous qui ont ce vice dans les os?